La Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Casablanca-Settat a donné, mardi à Mohammedia, le coup d’envoi des travaux de son futur Centre d’Affaires International, un projet représentant un investissement de 82,56 millions de dirhams. Cette annonce a été faite lors d’une cérémonie présidée par le gouverneur de la préfecture de Mohammedia, Adil El Maliki, et le président de la CCISCS, Hassane Berkani. Le texte des deux sources confirme que l’événement s’est déroulé ce mardi dans la ville de Mohammedia, sans préciser l’heure exacte de la cérémonie.
Le futur centre sera implanté au cœur de Mohammedia et s’étendra sur une superficie de 1.361 m², répartie sur huit niveaux. Cette caractéristique technique est mentionnée identiquement dans les deux sources, qui décrivent une infrastructure moderne destinée à accueillir diverses fonctions destinées aux entreprises et aux porteurs de projets. Aucune autre donnée sur la hauteur ou les matériaux de construction n’est fournie dans les textes disponibles.
Le projet est développé en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, dans le cadre du programme de modernisation des chambres de commerce. Cette précision institutionnelle apparaît dans la première source, tandis que la deuxième source évoque une convention-cadre relative à la mise à niveau des chambres de commerce, d’industrie et de services et de leur fédération. Les deux textes confirment l’implication du ministère sans détailler les modalités exactes du partenariat.
Selon le président de la CCISCS, Hassane Berkani, cette infrastructure doit permettre à la Chambre de rapprocher davantage ses services des entreprises et d’améliorer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs. Cette déclaration est rapportée textuellement dans la première source et reprise dans le sens dans la deuxième, où il est indiqué que le projet traduit la volonté de la Chambre de mieux accompagner les entreprises et de rapprocher ses services des opérateurs économiques.
Le centre aura vocation à regrouper plusieurs services destinés aux entreprises, aux investisseurs et aux porteurs de projets. Il intégrera notamment des espaces d’incubation, des bureaux, des dispositifs de domiciliation de start-up ainsi que des salles de conférence et de formation. Des espaces consacrés à l’innovation, à l’accompagnement entrepreneurial et aux échanges entre opérateurs économiques sont également prévus, ainsi qu’une zone permanente d’exposition réservée aux produits nationaux afin de promouvoir le Made in Morocco.
Le projet avait déjà fait l’objet d’un appel d’offres en 2025, avec une estimation initiale des travaux à 76,5 MDH et un délai d’exécution annoncé de 22 mois. Cette information provient exclusivement de la première source et n’est pas mentionnée dans la deuxième. Elle constitue un élément de suivi budgétaire et temporel qui n’est pas confirmé par une autre origine indépendante.
Les sources ne permettent pas de confirmer la date précise d’achèvement des travaux, ni les noms des entreprises chargées de la construction. Aucun détail sur les flux économiques attendus, les retombées locales spécifiques ou les indicateurs de performance du projet n’est fourni dans les textes disponibles. Toute affirmation sur l’impact territorial ou économique du centre serait une extrapolation non fondée sur les seules informations fournies.
Contexte
Ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale de modernisation des infrastructures des chambres de commerce, visant à renforcer leur rôle d’appui aux entreprises et aux investisseurs. Plusieurs régions du Maroc ont engagé des initiatives similaires ces dernières années, dans le cadre de stratégies de développement territorial et de soutien à l’entrepreneuriat.
Pourquoi c’est important
Le lancement de ce centre reflète l’effort institutionnel pour adapter les structures d’appui aux besoins des économies locales, en particulier dans des pôles urbains comme Mohammedia, où la proximité avec des zones industrielles et logistiques en pleine évol…
À suivre
Le respect du délai d’exécution de 22 mois annoncé initialement.
La conformité du coût final par rapport à l’estimation de 82,56 MDH.
L’activation réelle des services d’incubation et de formation une fois le bâtiment achevé.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne fournissent pas d’informations sur l’identité du ou des attributaires du marché de construction, ni sur les étapes intermédiaires validées entre l’appel d’offres de 2025 et le lancement des travaux. Aucun calendrier détaillé ni indicateur de suivi physique n’est disponible pour vérifier l’avancement réel du chantier.