La cérémonie d’inauguration a été présidée par le chef du gouvernement Aziz Akhannouch, en présence de plusieurs responsables, dont la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, ainsi que du ministre délégué Karim Zidane. Simon de Montfort Walker, vice-président exécutif d’Industry Applications-Oracle, a également assisté à l’événement.
Ce nouveau hub, situé à Agadir, s’ajoute au centre de R&D déjà opérationnel à Casablanca, renforçant ainsi la présence d’Oracle dans l’écosystème technologique marocain. Le groupe souligne que cette initiative vise à développer des technologies cloud et d’intelligence artificielle de rang mondial depuis le Maroc.
Avec la région Oracle Cloud Casablanca désormais opérationnelle, et une deuxième région cloud prévue à Settat, Oracle contribue à bâtir un écosystème cloud et IA unique au Maroc. Le groupe se présente comme le seul grand fournisseur cloud à réunir au Royaume une infrastructure cloud souveraine, une innovation en IA, une R&D avancée et un investissement significatif dans les talents.
Selon Oracle, cette expansion positionne le Maroc comme un centre régional d’innovation en intelligence artificielle, en s’appuyant sur des infrastructures locales et des compétences locales. Le hub d’Agadir s’inscrit dans la continuité du récent lancement du centre de R&D de Casablanca.
Le groupe a réaffirmé son engagement à développer des technologies destinées aux marchés internationaux depuis le Maroc, tout en consolidant sa présence dans la région. Cette initiative s’ajoute aux efforts d’autres acteurs technologiques pour faire du Maroc un pôle d’attractivité pour l’innovation numérique.
La cérémonie a également été marquée par la présence de l’ambassadeur des États-Unis à Rabat, Dave Buchan III, et du Wali de la région de Souss-Massa, Saaïd Amzazi, témoignant de l’importance accordée à ce projet par les autorités locales et internationales.
Oracle a indiqué que ce hub permettra de renforcer les capacités de recherche et développement en IA et cloud, tout en soutenant la formation de talents locaux. Le groupe mise sur une collaboration avec les institutions marocaines pour accélérer l’innovation technologique.
Cette inauguration s’inscrit dans une stratégie plus large visant à positionner le Maroc comme un acteur clé dans le domaine du numérique en Afrique. Les infrastructures cloud et les hubs de R&D sont présentés comme des leviers pour attirer les investissements et stimuler l’économie numérique.
Les responsables d’Oracle ont souligné que cette initiative s’appuie sur les compétences locales et les infrastructures existantes, sans préciser de calendrier pour les prochaines étapes ou de détails sur les technologies spécifiques développées.
Le groupe n’a pas communiqué de montant d’investissement lié à ce projet, ni de nombre d’emplois créés directement par ce hub. Les sources disponibles ne précisent pas non plus les partenariats éventuels avec des acteurs locaux ou internationaux.
Contexte
Le Maroc s’impose progressivement comme un hub technologique en Afrique, attirant des investissements majeurs dans le cloud et l’intelligence artificielle. Oracle, déjà présent avec une région cloud à Casablanca, étend désormais sa présence avec un deuxième centre de R&D à Agadir, renforçant ainsi l’écosystème numérique national.
Pourquoi c’est important
L’arrivée d’Oracle à Agadir illustre la volonté du Maroc de se positionner comme un acteur clé dans l’innovation technologique en Afrique. En combinant infrastructure cloud souveraine et R&D avancée, le Royaume pourrait attirer davantage d’investissements étr…
À suivre
L’impact concret de ce hub sur l’emploi local et la formation des talents en IA et cloud.
Les partenariats éventuels entre Oracle et des acteurs marocains ou africains pour développer des solutions technologiques.
L’évolution des infrastructures cloud au Maroc, notamment avec la mise en service de la région prévue à Settat.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne précisent pas le montant de l’investissement lié à ce hub, ni le nombre d’emplois créés. Aucun détail n’est fourni sur les technologies spécifiques développées ou les partenariats éventuels avec des acteurs locaux. Les déclarations des responsables ne sont pas retranscrites in extenso, et aucune date précise n’est donnée pour les prochaines étapes.