L’événement, présenté comme la première exposition nationale au monde entièrement consacrée aux chaînes d’approvisionnement, réunit plus de 1 200 entreprises et organisations issues de 85 pays et régions, selon le communiqué de La Vie Éco. Le site d’exposition, le Centre international des expositions de Chine, s’étend sur une superficie supérieure à 100 000 mètres carrés, offrant un espace considérable pour les démonstrations technologiques et les rencontres d’affaires.
La délégation marocaine, conduite par le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, participe activement à la manifestation. Sa présence officielle souligne l’intérêt du gouvernement marocain pour les opportunités offertes par la reconfiguration des chaînes de valeur mondiales et les investissements dans les secteurs technologiques, énergétiques et logistiques.
L’exposition est organisée par le Conseil chinois pour la promotion du commerce international (CCPIT), organisme chargé de la coordination des activités commerciales internationales en Chine. Le rôle du CCPIT consiste à faciliter les échanges entre les exposants internationaux et les acteurs locaux, en assurant notamment la logistique, la programmation des conférences et la mise en relation des partenaires potentiels.
Selon les organisateurs, 676 exposants représentent des entreprises, des organisations professionnelles et des institutions spécialisées. Parmi eux, les participants étrangers constituent 36,5 % du total, tandis que plus de 65 % des exposants étrangers appartiennent au classement Fortune Global 500 ou sont reconnus comme leaders mondiaux dans leurs secteurs respectifs, ce qui confère à l’événement une dimension de haut niveau.
L’édition 2026 met un accent particulier sur les industries émergentes et les technologies de rupture. Une zone dédiée à l’intelligence artificielle a été introduite pour la première fois, présentant un panorama complet de l’écosystème IA, incluant la collecte de données, la puissance de calcul et les applications industrielles, reflétant l’importance croissante de ces technologies dans les chaînes d’approvisionnement modernes.
La participation marocaine s’inscrit dans une dynamique de renforcement des échanges économiques et des partenariats industriels avec la Chine. Le texte de La Vie Éco indique que cette démarche s’inscrit dans le contexte de la reconfiguration des chaînes de valeur mondiales, où les pays cherchent à diversifier leurs sources d’approvisionnement et à intégrer davantage de technologies avancées.
Les sources ne précisent pas les accords spécifiques ou les projets concrets qui pourraient résulter de la présence de la délégation marocaine. Aucun chiffre détaillé sur les investissements envisagés, ni aucune déclaration chiffrée de la part du ministre ou d’autres responsables n’est fourni, limitant ainsi l’évaluation immédiate de l’impact économique direct de cette participation.
Contexte
L’exposition CISCE, créée en 2022, se positionne comme un rendez‑vous annuel majeur pour les acteurs de la logistique, de la production et des technologies liées aux chaînes d’approvisionnement, attirant chaque année un public international croissant.
Pourquoi c’est important
La présence du Maroc à Beijing permet de mesurer l’intérêt du pays pour les nouvelles configurations logistiques et technologiques, tout en offrant une plateforme de visibilité auprès de partenaires potentiels issus des plus grands groupes mondiaux.
À suivre
Les éventuels accords ou mémorandums signés entre des entreprises marocaines et chinoises pendant la manifestation.
L’évolution des projets d’investissement marocains dans les secteurs technologiques et logistiques évoqués lors des rencontres.
Les retombées médiatiques et institutionnelles de la participation marocaine après la clôture de l’exposition le 26 juin.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne donnent pas de détails sur les accords concrets, les montants d’investissement prévus, ni les déclarations précises du ministre au-delà de sa présence. Elles ne précisent pas non plus les secteurs exacts des entreprises marocaines présentes.