Le 3 juin 2026, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a procédé à un tirage au sort au cours d’une session plénière de l’Assemblée générale à New York, désignant le Maroc comme pays qui occupera le premier siège lors de la prochaine session de l’organe, prévue en septembre. Cette désignation suit la pratique habituelle de l’ONU, qui attribue le premier siège par tirage au sort parmi les États membres.
Le porte‑parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a annoncé la sélection du Maroc lors d’un point de presse, soulignant que le Secrétaire général « vient de choisir le nom du pays qui occupera le premier siège dans la salle de l’Assemblée générale lors de sa prochaine session ». Cette déclaration confirme officiellement le résultat du tirage au sort.
Parallèlement à la désignation du premier siège, la même séance plénière a abouti à l’élection du président de la 81e Assemblée générale. Le poste a été attribué à Khalilur Rahman, ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, conformément aux procédures de vote des États membres.
Les États membres ont également procédé à l’élection des pays appelés à assurer la vice‑présidence de la session. Parmi les élus figurent les États-Unis, la Chine, la France, le Royaume‑Uni, la Russie, l’Égypte, l’Afghanistan et le Gabon, conformément aux règles de représentation de l’Assemblée générale.
L’Assemblée générale, organe universel réunissant les 193 États membres, constitue le principal forum multilatéral de l’ONU. Chaque État dispose d’un droit de vote égal, ce qui permet une prise de décision collective sur des questions telles que l’approbation du budget onusien, l’élection des membres non permanents du Conseil de sécurité et la nomination du Secrétaire général.
Le choix du Maroc pour le premier siège ne modifie pas les fonctions de l’Assemblée générale, mais il place le pays en position de visibilité symbolique lors des débats inauguraux de la session. Cette visibilité est liée à la tradition selon laquelle le pays occupant le premier siège ouvre les débats et occupe la place centrale dans la salle.
Les sources ne précisent pas les implications concrètes de cette désignation pour la diplomatie marocaine, ni les éventuelles interventions prévues du gouvernement marocain lors de la session de septembre. Elles indiquent uniquement le résultat du tirage au sort et les autres élections tenues lors de la même séance.
Contexte
L’Assemblée générale des Nations Unies, réunissant les 193 États membres, sert de cadre principal pour les discussions multilatérales, la validation du budget de l’ONU et la nomination de ses hauts responsables, dont le Secrétaire général.
Pourquoi c’est important
Occuper le premier siège confère au Maroc une visibilité symbolique lors de l’ouverture de la 81e session, ce qui peut renforcer sa présence diplomatique dans les débats initiaux de l’organe le plus représentatif de l’ONU.
À suivre
Les interventions du Maroc lors de la session de septembre 2026.
Les résolutions adoptées sous la présidence de Khalilur Rahman.
Les contributions du Maroc aux débats sur le budget et les nominations de l’ONU.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne détaillent pas les thèmes spécifiques que le Maroc abordera, ni les éventuelles réactions des autres États membres à cette désignation. Elles ne précisent pas non plus les impacts concrets sur la politique étrangère marocaine.