Le communiqué officiel indique que, à l’occasion de l’Aïd Al‑Adha, le vendredi 29 mai 2026, le travail sera suspendu dans les administrations de l’État ainsi que dans les collectivités territoriales. Cette décision crée un pont de trois jours, le week‑end du 30 mai‑31 mai étant naturellement inclus, et prolonge le repos jusqu’au dimanche 1er juin. La mesure concerne exclusivement les agents du secteur public, sans impact direct sur le secteur privé.
La fête du sacrifice, ou Aïd Al‑Adha, est fixée cette année au mercredi 27 mai 2026, correspondant au 10 Dhou Al‑Hijja 1447 de l’hégire. Le texte du communiqué précise que le congé exceptionnel du vendredi 29 mai intervient en application du dernier alinéa de l’article 3 du décret n° 2.05.916 du 20 juillet 2005, qui autorise le gouvernement à accorder des jours de repos supplémentaires dans de telles circonstances.
Le décret mentionné, n° 2.05.916 du 20 juillet 2005, encadre les jours fériés légaux au Maroc et prévoit la possibilité d’octroyer des congés exceptionnels. Le gouvernement s’appuie sur cette disposition pour justifier la suspension du travail administratif le 29 mai, soulignant ainsi le respect des traditions religieuses tout en maintenant le cadre légal en vigueur.
Le communiqué précise que le secteur privé n’est pas concerné par cette décision. Chaque entreprise du secteur privé pourra, à sa discrétion, choisir d’accorder ou non un jour de repos à ses salariés. Cette distinction entre le secteur public et le secteur privé reflète la portée limitée du texte officiel, qui vise uniquement les administrations publiques et les collectivités territoriales.
Les sources disponibles ne permettent pas de connaître les éventuelles réactions des syndicats ou des organisations patronales à ce congé exceptionnel. De même, aucune information n’est fournie sur l’impact économique ou administratif de ce jour de repos supplémentaire, ni sur la manière dont les services publics seront réorganisés pour compenser l’absence de personnel.
Contexte
Le Maroc observe chaque année plusieurs fêtes religieuses qui peuvent entraîner des ajustements du calendrier de travail, notamment dans le secteur public où les décisions sont prises par décret.
Pourquoi c’est important
Cette mesure montre comment les autorités publiques adaptent le calendrier administratif aux dates religieuses, assurant ainsi la conformité avec les attentes socioculturelles tout en respectant le cadre légal.
À suivre
Éventuelles annonces ultérieures concernant des jours de congé supplémentaires liés à d’autres fêtes religieuses.
Réactions des organisations syndicales du secteur public face à ce congé exceptionnel.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne précisent pas les réactions des agents, l’impact sur les services publics ni les éventuelles mesures d’accompagnement. Aucun détail n’est fourni sur la mise en œuvre opérationnelle du congé.