Le Comité national marocain de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a obtenu son statut juridique d’association reconnue par les autorités marocaines. Cette reconnaissance institutionnelle a été officialisée lors d’une réunion de travail en ligne organisée le 23 juin 2026 entre le Centre de coopération pour la Méditerranée de l’UICN (UICN Med) et le Comité national. L’annonce a été faite par l’UICN, confirmant ainsi une étape clé dans le développement du réseau marocain de conservation de la nature.
Le réseau national compte désormais 17 membres, une vision stratégique à l’horizon 2030 et un plan de travail visant à mieux valoriser les expériences marocaines. Ces avancées ont été présentées lors de la réunion du 23 juin, qui a également permis de faire le bilan des deux dernières années d’activité. Le Comité a notamment révisé ses statuts, adopté une charte de gouvernance et préparé un règlement intérieur, selon les informations communiquées par l’UICN.
Le président du Comité national marocain, Brahim Haddane, a détaillé les résultats du projet de renforcement institutionnel mis en œuvre avec l’appui financier de l’UICN Med. Ce projet a inclus plusieurs ateliers nationaux et régionaux organisés dans différentes régions du Maroc. L’objectif était de renforcer l’engagement des membres et d’élargir le réseau du Comité, tout en préparant sa participation au Congrès mondial de la nature à Panama en 2027.
La réunion du 23 juin a réuni des représentants de l’UICN Med et plusieurs membres du Comité national marocain. Elle a été consacrée au bilan des deux dernières années et aux perspectives de collaboration. L’accent a été mis sur le renforcement du rôle du réseau de l’UICN au Maroc et sur l’accroissement de la visibilité des initiatives menées en faveur de la conservation de la nature.
Le Comité marocain de l’UICN a élaboré une vision stratégique et un plan d’action à l’horizon 2030, parallèlement à la révision de ses statuts. Ces documents ont été adoptés lors d’ateliers organisés dans plusieurs régions du pays. Le règlement intérieur, également préparé, doit encadrer le fonctionnement du réseau et ses futures actions.
L’appui financier de l’UICN Med a permis la mise en œuvre du projet de renforcement institutionnel. Ce soutien a couvert les coûts liés à l’organisation des ateliers, à la révision des statuts et à l’élaboration des documents stratégiques. Le président Haddane a souligné l’importance de cette collaboration pour la pérennité du réseau.
Le Comité national marocain de l’UICN prépare désormais sa participation au Congrès mondial de la nature qui se tiendra à Panama en 2027. Cette préparation s’inscrit dans le cadre de la nouvelle dynamique institutionnelle du réseau, désormais doté d’un statut juridique et d’une feuille de route claire pour les années à venir.
Les limites des informations disponibles concernent les détails précis des ateliers organisés, leur localisation exacte et le nombre de participants à chaque session. Les sources ne précisent pas non plus les prochaines étapes concrètes avant le Congrès de Panama 2027, ni les éventuels partenariats supplémentaires à venir.
Contexte
Cette reconnaissance institutionnelle s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des réseaux de conservation au Maroc. Le Comité, qui compte désormais 17 membres, a également adopté une vision stratégique à l’horizon 2030 et un plan de travail axé sur la valorisation des expériences locales en matière d’aires protégées et de restauration des écosystèmes.
Pourquoi c’est important
L’obtention du statut juridique par le Comité marocain de l’UICN marque une étape concrète pour la structuration des efforts de conservation au Maroc. Elle permet au réseau de disposer d’une base légale pour mener des actions ciblées et renforcer sa crédibili…
À suivre
Les prochaines étapes avant le Congrès mondial de la nature à Panama en 2027, notamment les modalités de préparation et les éventuels partenariats à finaliser.
L’élargissement du réseau du Comité et l’organisation d’ateliers supplémentaires pour renforcer l’engagement des membres.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne précisent pas les détails des ateliers organisés (localisation, nombre de participants), ni les prochaines étapes concrètes avant le Congrès de Panama 2027. Les partenariats futurs ou les modalités de financement complémentaires ne sont pas détaillés.