Le chantier, officiellement lancé le 26 juin 2026, se situe sur un terrain de quatre hectares à Kénitra, une ville reconnue pour sa densité démographique et son dynamisme économique. Cette première phase marque le démarrage d’un projet pilote destiné à introduire une nouvelle génération d’infrastructures de transport au Maroc, selon les informations communiquées lors de la cérémonie d’inauguration.
Parmi les signataires du projet, M. Kayouh a rappelé le rôle du ministère du Transport et de la Logistique, représenté par la Société nationale des transports et de la logistique (SNTL), ainsi que celui du ministère de l’Intérieur. Leur participation conjointe souligne la dimension inter‑ministerielle du chantier, sans préciser d’autres partenaires spécifiques.
Le périmètre technique du projet comprend la construction d’une gare routière intégrée, conçue pour répondre aux exigences de mobilité moderne. Le site a été choisi pour sa proximité immédiate avec l’autoroute et la gare ferroviaire de Kénitra, afin de faciliter les correspondances entre différents modes de transport et d’améliorer la fluidité des déplacements urbains.
Le rôle administratif de la SNTL, sous la direction de son directeur général Hassan Oubaha, consiste à piloter la mise en œuvre du projet, tandis que le ministère de l’Intérieur assure la coordination avec les autorités locales, notamment le gouverneur de la province, Abdelhamid El Mazid, présent lors de la cérémonie. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni sur les responsabilités opérationnelles précises.
Dans une déclaration à la presse, M. Kayouh a souligné que la nouvelle gare vise à offrir aux voyageurs toutes les commodités nécessaires, tout en respectant les critères d’esthétique urbaine. Cette approche vise à concilier fonctionnalité de transport et amélioration du cadre urbain, sans préciser les équipements exacts prévus.
L’architecte maître d’œuvre Aïcha Amrani a indiqué que la conception dépasse la simple fonction de transport. Elle envisage la gare comme un espace public capable de renforcer l’urbanité du site, en créant un lieu de rencontre et de services pour les usagers, bien que les plans détaillés de ces espaces ne soient pas rendus publics.
Les sources ne précisent pas le budget alloué, les échéances de réalisation ni les entreprises contractées pour les travaux. De même, aucune information n’est disponible sur les éventuels impacts environnementaux ou les mesures d’accompagnement prévues pour les riverains, ce qui limite l’évaluation complète du projet à ce stade.
Le suivi du chantier devra vérifier la conformité des travaux avec les objectifs annoncés, notamment l’interconnexion avec l’autoroute et la gare ferroviaire, ainsi que la mise en place des espaces publics envisagés par les architectes. Aucun indicateur de performance ou calendrier détaillé n’a été communiqué dans les sources disponibles.
Contexte
Kénitra, ville du nord du Maroc, se positionne comme un pôle de développement où les autorités cherchent à moderniser les infrastructures de transport afin de soutenir la mobilité des habitants et des visiteurs.
Pourquoi c’est important
Le projet illustre la volonté des pouvoirs publics d’intégrer différents modes de transport dans un même site, ce qui pourrait servir de modèle pour d’autres agglomérations marocaines confrontées à des enjeux similaires de fluidité urbaine.
À suivre
L’avancement des travaux et le respect des délais annoncés.
La mise en œuvre concrète des espaces publics prévus par les architectes.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne donnent pas de chiffres précis sur le coût du projet, les dates de fin de chantier, les entreprises impliquées, ni les évaluations d’impact environnemental ou social.