La réunion de la Commission nationale des investissements, tenue à Rabat, a validé 29 projets dans le cadre du dispositif principal, ainsi que 9 avenants. Ces projets, répartis dans 16 provinces et préfectures, s’étendent sur six régions du Maroc, notamment Al Haouz, El Jadida, Moulay Yacoub, Nador, Rehamna et Taroudant. Les secteurs couverts incluent le tourisme, la chimie, l’agroalimentaire, les infrastructures portuaires, l’aéronautique, la logistique, le commerce, les télécommunications, la valorisation des déchets et les énergies renouvelables.
Parmi les 29 projets approuvés, l’industrie agroalimentaire se distingue comme le principal pourvoyeur d’emplois, suivie par la chimie et la parachimie, puis l’aéronautique. Ces secteurs concentrent la majorité des créations d’emplois directs et indirects, reflétant leur poids dans l’économie nationale. Les infrastructures portuaires et les énergies renouvelables complètent ce portefeuille diversifié.
Dans le cadre du dispositif stratégique, la Commission a également approuvé trois projets de conventions totalisant 8,4 MMDH, générant plus de 2.700 emplois directs. Un projet d’avenant a été validé en complément. Ces quatre projets stratégiques sont implantés dans quatre régions : Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès et Tanger-Tétouan-Al Hoceima.
Trois autres projets ont été qualifiés de stratégiques par la Commission, représentant un investissement total de près de 29 MMDH. Ces projets permettront la création de plus de 1.100 emplois directs. Leur attribution du caractère stratégique souligne leur importance pour l’économie nationale, bien que les sources ne précisent pas les secteurs concernés.
Le communiqué du Département du Chef du gouvernement précise que la Commission a également examiné le bilan de la mise en œuvre de la nouvelle Charte de l’investissement. Aziz Akhannouch a souligné les avancées réalisées dans le cadre de cette charte, sans fournir de détails supplémentaires sur les résultats concrets.
Les projets approuvés dans le cadre du dispositif principal couvrent 13 secteurs d’activité, confirmant la diversité des investissements validés. Parmi eux, l’aéronautique et les énergies renouvelables occupent une place centrale, tandis que des secteurs comme le tourisme et la logistique complètent ce panorama.
Les 29 projets approuvés concernent des provinces réparties dans six régions du Royaume, avec une concentration notable dans des zones comme Al Haouz, El Jadida et Taroudant. Cette répartition géographique vise à équilibrer le développement économique entre les différentes régions du Maroc.
Les limites des sources disponibles résident dans l’absence de détails sur les promoteurs des projets, les calendriers de mise en œuvre ou les retombées économiques précises. Les informations se concentrent sur les montants investis, les emplois créés et les secteurs concernés, sans préciser les modalités pratiques de réalisation.
Contexte
La Commission nationale des investissements joue un rôle clé dans la validation des projets d’investissement au Maroc. Ses décisions visent à soutenir la diversification économique et la création d’emplois, en ciblant des secteurs variés et des régions stratégiques. Cette 11ème session s’inscrit dans le cadre de la nouvelle Charte de l’investissement, dont le bilan a été évoqué lors de la réunion.
Pourquoi c’est important
L’approbation de ces projets marque une étape importante pour l’économie marocaine, avec des investissements massifs et une création d’emplois significative. La diversité des secteurs et des régions concernés reflète une volonté de développement équilibré et…
À suivre
L’avancement des projets stratégiques dans les secteurs du véhicule électrique, de l’aéronautique et du textile.
Les retombées économiques réelles des projets approuvés, notamment en termes de création d’emplois et de croissance sectorielle.
Le suivi des projets qualifiés de stratégiques, dont les montants et les impacts restent à préciser.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne précisent pas les promoteurs des projets, les calendriers de mise en œuvre, les retombées économiques détaillées ou les modalités pratiques de réalisation. Les informations se limitent aux montants investis, aux emplois créés et aux secteurs concernés.