Les ressortissants marocains ne pourront plus entrer en Thaïlande sans visa à compter du 15 septembre 2026. La décision figure dans le nouveau dispositif migratoire présenté mardi 1er septembre par le Département des affaires consulaires du ministère thaïlandais des Affaires étrangères, selon LesEco.ma et LeBrief. Les deux sources, reprenant la même dépêche, indiquent que le ministère de l’Intérieur thaïlandais a publié un nouveau règlement signé par le Premier ministre et ministre de l’Intérieur Anutin Charnvirakul, entré en vigueur quinze jours après sa publication au Journal officiel.
Jusqu’à présent, les titulaires d’un passeport marocain pouvaient séjourner en Thaïlande sans visa pendant une durée maximale de 60 jours, notamment pour des voyages touristiques ou des déplacements professionnels de courte durée. Ce régime avait été instauré le 15 juillet 2024, rappelle LeBrief. La nouvelle réglementation met un terme à ce dispositif, qui concernait alors 93 pays et territoires selon la même source.
Le Maroc ne figure pas dans la nouvelle liste des pays exemptés, telle que détaillée par LesEco.ma. Cette liste, restreinte à 60 pays et territoires, accorde une exemption de visa de 30 jours à des États comme les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon et l’Australie. Le Maroc n’apparaît pas non plus parmi les bénéficiaires d’un accord bilatéral d’exemption ni parmi les pays éligibles au Visa on Arrival, précise LeBrief.
Les voyageurs marocains soumis à l’obligation de visa devront effectuer leur demande avant leur départ, en fonction de la nature de leur séjour. Ils ne sont toutefois pas tenus de se rendre en ambassade : la Thaïlande dispose d’un système de visa électronique opérationnel depuis janvier 2025, accessible via la plateforme officielle de l’ambassade à Rabat, indique LesEco.ma. Les deux autres régimes existants, une exemption de 15 jours pour Maurice et les Seychelles, ainsi qu’un visa à l’arrivée limité à l’Azerbaïdjan, la Biélorussie et la Serbie, ne concernent pas le Maroc.
Les voyageurs entrés en Thaïlande avant le 15 septembre 2026 conserveront la durée de séjour qui leur a été accordée à l’entrée sur le territoire, précise LesEco.ma. Au-delà de cette disposition transitoire, les sources fournies ne détaillent pas les catégories de visas désormais exigés des ressortissants marocains, ni les délais de traitement ou les frais applicables via la plateforme e-Visa. Aucun chiffre sur les flux de voyageurs ou l’impact pour les opérateurs touristiques marocains et thaïlandais n’est mentionné dans le corpus disponible.
Les deux articles reprenant la même dépêche, aucune confirmation indépendante de la décision n’est disponible dans les sources fournies. Les éléments cités — date d’entrée en vigueur, signataire, périmètre du nouveau dispositif et fonctionnement du e-Visa — proviennent uniquement de la couverture conjointe de LesEco.ma et LeBrief. Toute information sur les motifs diplomatiques, les contreparties ou d’éventuelles discussions bilatérales entre Rabat et Bangkok reste absente du matériau.
Contexte
Le régime d’exemption supprimé datait de juillet 2024 et s’inscrivait dans une série d’assouplissements unilatéraux accordés par Bangkok à plusieurs nationalités. Le nouveau dispositif réduit la liste des bénéficiaires et abaisse la durée d’exemption de 60 à 30 jours pour les pays qui en restent bénéficiaires, sans que les sources n’évoquent les raisons précises de cette refonte.
Pourquoi c’est important
La suppression de l’exemption de visa impose aux voyageurs marocains une démarche administrative préalable, même pour de courts séjours touristiques ou professionnels. Elle modifie les conditions d’accès à une destination asiatique fréquentée et ouvre une pér…
À suivre
Publication du règlement au Journal officiel thaïlandais et confirmation de sa version définitive.
Détail des catégories de visas exigés et des éventuels frais applicables via la plateforme e-Visa.
Éventuelles annonces du ministère marocain des Affaires étrangères ou de l’ambassade de Thaïlande à Rabat.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne précisent pas les motifs de la décision, les catégories de visa désormais exigées, les frais associés, ni l’impact sur les flux touristiques ou les opérateurs. Aucune confirmation indépendante au-delà de la dépêche reprise par LesEco.ma et LeBrief n’est disponible.