Aller au contenu principal
Jeudi 3 septembre 2026
Rabat 20°C Ensoleillé Rechercher Recherche
LeFrontline.com

L'info en première ligne

  1. Accueil
  2. Économie
  3. Le chiffre d’affaires des sociétés cotées à Casablanca devrait grimper de 13,6 % en 2026
Économie

Le chiffre d’affaires des sociétés cotées à Casablanca devrait grimper de 13,6 % en 2026

BMCE Capital Global Research prévoit une hausse de 13,6 % du chiffre d’affaires global des sociétés cotées, portée par toutes les branches d’activités.

Rédaction LeFrontline
Rédaction LeFrontline Cellule analyse Rabat
PubliéMardi 19 mai 2026 à 22:01 Mis à jourMardi 19 mai 2026 à 23:11 2 min de lecture
Lecture rapide
  • Le CA global prévu pour 2026 est de 352,2 MMDH, en hausse de 13,6 %.
  • Les industries devraient enregistrer une progression de 16 % de leurs revenus.
  • Le Produit Net Bancaire des financières augmenterait de 6,3 %, et le CA des assurances de 15,1 %.
2 sources

Sources conservées dans le cluster

2 articles

Articles regroupés dans l'événement

1 langues

Langues représentées dans la veille

Le tableau présenté par BKGR indique que le chiffre d’affaires global des sociétés cotées à la Bourse de Casablanca devrait s’établir à 352,2 milliards de dirhams en 2026, marquant une hausse de 13,6 % par rapport à l’année précédente. Cette estimation repose sur l’ensemble des branches d’activités, sans distinction sectorielle particulière dans le calcul global.

Parmi les secteurs, les industries sont les plus dynamiques, avec une augmentation prévue de leurs revenus de 16 %. Cette progression reflète une reprise de la production industrielle et une demande intérieure soutenue, selon les données de la même étude.

Le secteur financier, quant à lui, devrait voir son Produit Net Bancaire (PNB) croître de 6,3 %, tandis que les assurances afficheraient une hausse de 15,1 % de leur chiffre d’affaires. Ces chiffres traduisent une amélioration de l’activité bancaire et d’assurance, soutenue par une meilleure rentabilité des produits financiers.

BKGR prévoit également que les réalisations opérationnelles atteindront 95,9 milliards de dirhams en 2026, soit une progression de 6,0 %. Cette amélioration serait principalement portée par les financières, dont les résultats opérationnels augmenteraient de 4,6 % pour atteindre 47 MMDH, renforçant ainsi la capacité bénéficiaire du Scope 40 de BKGR.

Le résultat net part du groupe (RNPG) serait en hausse d’environ 13 % grâce à la non‑récurrence d’une rétrocession exceptionnelle liée à l’affaire IAM/WANA. Cette correction ponctuelle améliore la rentabilité globale du groupe, selon les prévisions de BKGR.

L’analyse du breakdown de la capacité bénéficiaire pour 2026 montre que les Mines, les Banques et les Assurances contribueraient respectivement à 48,1 %, 42,5 % et 12,1 % de la hausse, avec une contribution supplémentaire de 11,4 % du secteur du bâtiment et travaux publics (BTP). Aucun autre secteur n’est mentionné comme ayant une influence négative notable dans le rapport.

À ce stade, les éléments disponibles permettent surtout de documenter le fait principal rapporté par TelQuel, Challenge.ma : Le chiffre d’affaires des sociétés cotées à Casablanca devrait grimper de 13,6 % en 2026. Le texte ne permet pas d’élargir davantage le récit sans nouvelles précisions. Le suivi doit donc rester centré sur les informations déjà établies, les acteurs cités et les points qui pourront être confirmés par des sources complémentaires.

Contexte

Ces prévisions s’inscrivent dans un contexte où les acteurs du marché marocain cherchent à consolider leurs performances après une période de volatilité, en s’appuyant sur des fondamentaux sectoriels solides.

Pourquoi c’est important

Une hausse du chiffre d’affaires des sociétés cotées indique une amélioration de la santé économique des entreprises marocaines, ce qui peut renforcer la confiance des investisseurs et soutenir la liquidité du marché boursier.

À suivre

L’évolution réelle du chiffre d’affaires au cours de l’exercice 2026 par rapport aux prévisions de BKGR.

L’impact éventuel de la non‑récurrence de la rétrocession IAM/WANA sur les résultats futurs.

Les performances spécifiques des secteurs identifiés comme moteurs de croissance (industries, financières, assurances).

Ce que les sources ne disent pas encore

Les sources ne précisent pas les mécanismes détaillés de calcul du chiffre d’affaires global, ni les éventuelles incertitudes macroéconomiques qui pourraient influencer les résultats. Elles ne donnent pas non plus de prévisions sectorielles au-delà de celles mentionnées.

Sources et documents consultés 2 références Notre méthode éditoriale

Mots-clés

Rédaction LeFrontline

Rédaction LeFrontline

Cellule analyse

Cellule analyse LeFrontline chargée de la veille, de la vérification et de la contextualisation.

Voir les analyses