Le dispositif a mobilisé l’ensemble de l’écosystème aéroportuaire marocain afin d’accompagner les pèlerins dans les meilleures conditions, comme le précise le communiqué de l’ONDA. Les aéroports de Casablanca Mohammed V, Rabat‑Salé, Marrakech Menara, Agadir Al Massira, Fès Saïss, Tanger Ibn Battouta, Oujda Angads, Ouarzazate et Dakhla ont été impliqués, garantissant une continuité de service homogène sur tous les parcours.
Royal Air Maroc a joué un rôle structurant dans le transport aérien, en mobilisant ses équipes et ses capacités opérationnelles pour assurer les 91 vols prévus. Les vols ont été opérés en partenariat avec les compagnies aériennes saoudiennes, assurant ainsi la liaison directe entre le Maroc et les villes saintes de Médine et Djeddah.
L’ONDA a assuré l’accompagnement du dispositif en coordination étroite avec plusieurs partenaires institutionnels, dont le ministère des Habous et des Affaires Islamiques, le ministère de l’Intérieur, le ministère du Transport et de la logistique, ainsi que la Direction Générale de la Sûreté Nationale et la Gendarmerie Royale. Cette coopération a permis d’harmoniser les procédures de sécurité, de douane et de contrôle des flux de passagers.
Parmi les priorités affichées, l’anticipation et la régulation des flux ont été au cœur de l’organisation. Des mesures spécifiques ont été mises en place pour gérer les pics d’affluence, notamment la planification précise des créneaux de décollage et d’atterrissage afin d’éviter les congestions sur les pistes et dans les terminaux.
L’amélioration continue du parcours passager a été concrétisée par la configuration du Terminal 3 de l’aéroport Casablanca Mohammed V. Ce terminal a été entièrement aménagé pour accueillir les vols Hajj, avec des espaces dédiés à la fluidité des cheminements, à la lisibilité des parcours et au confort des passagers, selon le même communiqué.
Le renforcement des dispositifs d’accueil et d’accompagnement des pèlerins et de leurs familles a également été une composante majeure. Les handlers, opérateurs aéroportuaires et services douaniers ont été mobilisés pour offrir un soutien logistique et administratif tout au long du trajet, depuis le point de départ jusqu’à l’arrivée dans les villes saintes.
Les sources ne précisent pas les chiffres exacts d’avancement de la phase retour, ni les éventuels ajustements prévus pour les prochains départs. Elles ne mentionnent pas non plus les retours d’expérience des pèlerins ou les évaluations post‑opération qui pourraient éclairer les améliorations futures.
Contexte
Chaque année, le Maroc organise une opération logistique massive pour permettre à ses citoyens de participer au pèlerinage du Hajj, un des cinq piliers de l’islam, nécessitant une coordination entre autorités civiles, militaires et compagnies aériennes.
Pourquoi c’est important
Cette mobilisation illustre la capacité du Maroc à orchestrer un événement de grande ampleur, en assurant la sécurité et le confort de milliers de pèlerins, tout en renforçant la coopération interinstitutionnelle au sein du secteur aérien national.
À suivre
L’évolution de la phase retour du Hajj 2026 et les éventuels ajustements opérationnels.
Les retours d’expérience des passagers et des autorités concernant la fluidité des flux et la qualité d’accueil.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne donnent pas de détails sur le nombre exact de pèlerins transportés, les coûts engagés, ni les évaluations post‑opération. Elles ne précisent pas non plus les éventuels incidents ou retards survenus pendant la phase aller.