Le 16 mai 2026, le zoo de Aïn Sebaâ a accueilli un nouveau-né tapir brésilien, issu de l’accouplement entre la femelle « Trompette », d’origine française, et le mâle « Bily », d’origine italienne, portant à quatre le nombre d’individus de l’espèce au sein du parc. Cette naissance intervient alors que les populations de tapirs brésiliens sont en déclin dans leur habitat naturel en Amérique du Sud.
Le directeur général du zoo, Mohamed Mgharfaoui, a déclaré à la MAP que le nouveau-né bénéficie d’un suivi vétérinaire permanent, destiné à accompagner son développement et à garantir son évolution dans les meilleures conditions possibles. Cette prise en charge médicale souligne l’engagement du parc envers la santé des animaux qu’il héberge.
Mgharfaoui a précisé que cette naissance constitue une étape importante dans les efforts de sauvegarde des espèces menacées d’extinction, en témoignant de l’efficacité des programmes de reproduction et de soins mis en place au sein de l’établissement. Il a rappelé que le zoo a récemment enregistré d’autres naissances réussies, notamment chez l’antilope « cervicapre » et la gazelle « Dama mhorr ».
Yassine Binou, chargé de la coordination zoologique au parc, a souligné que la rareté du tapir brésilien rend cet événement particulièrement significatif. Il a indiqué que la naissance consolide les programmes de reproduction et de conservation menés par le zoo, renforçant ainsi la contribution du parc à la préservation de la biodiversité.
Le tapir brésilien, classé comme espèce menacée, n’est représenté au Maroc que dans le zoo de Aïn Sebaâ. Cette singularité confère à la naissance une portée particulière sur le plan de la préservation, car chaque individu supplémentaire participe à la création d’un réservoir génétique utile pour d’éventuels programmes de réintroduction future.
Le suivi vétérinaire permanent mentionné par le directeur général inclut des contrôles réguliers de la santé, de la nutrition et du comportement du nouveau-né. Ces mesures visent à prévenir les maladies et à assurer une croissance harmonieuse, tout en recueillant des données scientifiques susceptibles d’éclairer les stratégies de conservation de l’espèce à l’échelle internationale.
Les sources ne précisent pas les coûts associés à la prise en charge du nouveau-né, ni les éventuels projets de partenariat avec des institutions étrangères pour le suivi génétique. De même, aucune information n’est fournie sur les perspectives de reproduction future du couple « Trompette »/« Bily » ou sur les plans de diffusion de ces résultats au sein de la communauté scientifique.
Contexte
Le tapir brésilien, habituellement présent en Amérique du Sud, voit ses populations diminuer à cause de la perte d’habitat et du braconnage, ce qui rend chaque effort de conservation hors de son aire naturelle d’autant plus crucial.
Pourquoi c’est important
Cette naissance montre que les programmes de reproduction en captivité peuvent contribuer à la survie d’espèces menacées, offrant un filet de sécurité génétique et une plateforme d’observation pour les chercheurs.
À suivre
L’évolution sanitaire du nouveau-né et les éventuels suivis scientifiques publiés par le zoo.
Les futures naissances ou tentatives de reproduction du couple « Trompette »/« Bily ».
Les éventuelles collaborations internationales visant à renforcer les programmes de conservation du tapir brésilien.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne donnent pas de détails sur les coûts du programme, les protocoles scientifiques exacts appliqués, ni sur les projets de réintroduction éventuels du tapir brésilien au sein de son habitat naturel.