Lors de la séance plénière mensuelle consacrée aux questions de politique générale, le Chef du gouvernement a présenté ces chiffres dans le cadre d’un exposé intitulé « Le rôle du système d’éducation et de formation dans l’édification du Maroc émergent ». Cette présentation a permis de mettre en lumière l’évolution quantitative des écoles communautaires, un indicateur clé de la politique éducative actuelle.
Aziz Akhannouch, en tant que Chef du gouvernement, a souligné que l’augmentation du nombre d’écoles communautaires reflète les « rôles sociaux importants » de ces structures et leur contribution à la réduction des disparités territoriales en matière d’accès à l’enseignement, conformément aux propos tenus lors de la même séance.
Le périmètre de l’action gouvernementale s’étend sur l’ensemble des cycles d’enseignement, comme le montre la création de 758 nouveaux établissements entre 2022 et 2025. Parmi ces établissements, 169 ont été ouverts au cours de l’année scolaire 2025-2026, la majorité se situant en milieu rural, selon les informations communiquées par le Chef du gouvernement.
Le rôle administratif du gouvernement consiste à garantir le droit effectif à l’éducation en assurant des infrastructures sûres et inclusives, tant en zones rurales qu’urbaines. Cette mission a été explicitée par le Chef du gouvernement, qui a indiqué que les nouvelles écoles communautaires s’inscrivent dans cette logique d’accessibilité géographique.
Parallèlement à la création d’établissements, le gouvernement a élargi le programme de réhabilitation de salles de classe à 5 000 établissements. Cette initiative comprend la rénovation des infrastructures et la modernisation des équipements pédagogiques, visant à améliorer la qualité de l’environnement d’apprentissage.
Les effets de ces mesures se traduisent par une baisse du taux de surpopulation scolaire, passé de 9,4 % à 5,7 %. Le Chef du gouvernement a attribué cette réduction à une planification rigoureuse et à des approches ciblées pour désengorger les classes surchargées, comme indiqué dans son exposé.
Les sources ne précisent pas les critères de sélection des écoles communautaires ni les budgets alloués à chaque projet. Elles n’indiquent pas non plus les évaluations qualitatives de l’impact pédagogique de ces nouvelles structures, ce qui limite l’appréciation complète de leurs effets sur le système éducatif.
Contexte
Le secteur éducatif marocain a connu, ces dernières années, une série d’initiatives visant à élargir l’offre scolaire, notamment dans les zones où l’accès à l’enseignement était historiquement limité.
Pourquoi c’est important
L’augmentation du nombre d’écoles communautaires constitue un indicateur tangible de l’engagement du gouvernement à réduire les inégalités d’accès à l’éducation, un facteur clé pour le développement socio‑économique du pays.
À suivre
L’évolution du taux de surpopulation scolaire dans les années à venir.
La répartition géographique des nouvelles écoles communautaires entre zones rurales et urbaines.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne détaillent pas les coûts associés à la création ou à la réhabilitation des établissements, ni les critères de performance pédagogique appliqués aux écoles communautaires.