La convention signée ce 13 juillet 2026 entre Bank Al-Maghrib et le ministère de l’Agriculture formalise un cadre d’échange de données et d’informations. Les deux institutions s’engagent à partager des statistiques et des prévisions économiques spécifiques aux secteurs de l’agriculture, de la pêche maritime et des eaux et forêts. L’objectif affiché est d’améliorer la qualité des analyses et des décisions publiques dans ces domaines.
Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, et Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, ont apposé leur signature sur le document. Leur rôle respectif souligne l’importance accordée à la collaboration entre les institutions financières et les administrations sectorielles. La convention reflète une volonté de renforcer la coordination entre les acteurs publics.
Le texte prévoit la réalisation d’études conjointes et de travaux de recherche sur des thématiques d’intérêt commun. Ces travaux visent à produire des analyses plus précises pour éclairer les choix politiques. Les résultats pourront être utilisés pour ajuster les politiques publiques en fonction des réalités du terrain.
Des actions de formation et de renforcement des compétences sont également prévues au profit des collaborateurs des deux institutions. Ces formations permettront aux équipes de mieux exploiter les données échangées et d’améliorer leurs méthodes de travail. L’accent est mis sur la montée en compétence des ressources humaines.
La convention établit un cadre formalisé pour l’échange de données et l’accès aux informations produites par les deux parties. Ce cadre garantit la transparence et la traçabilité des échanges, tout en respectant les missions respectives de chaque institution. Il s’agit d’un outil administratif et technique pour structurer la collaboration.
Contexte
L’échange de données entre institutions publiques marocaines s’inscrit dans une logique de modernisation de la gestion des politiques sectorielles. Les secteurs de l’agriculture, de la pêche maritime et des eaux et forêts sont particulièrement sensibles aux variations économiques et climatiques. Une meilleure coordination entre les acteurs permet d’anticiper les défis et d’optimiser les ressources.
Pourquoi c’est important
Cette convention marque une étape concrète dans l’intégration des données économiques et sectorielles pour une prise de décision plus informée. Elle répond à un besoin croissant de précision dans l’élaboration des politiques publiques, notamment dans des doma…
À suivre
Les premiers résultats des études conjointes et leur impact sur les décisions publiques.
L’évolution des échanges de données et leur fréquence dans les mois à venir.
Les formations dispensées et leur contribution à l’amélioration des compétences internes.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne précisent pas les modalités pratiques de l’échange de données, ni les délais pour la mise en œuvre des études conjointes ou des formations. Aucun détail n’est fourni sur les thématiques spécifiques des travaux de recherche envisagés.