L'Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) a enregistré 16 911 demandes liées aux marques au cours du premier semestre 2026, en hausse de 5% par rapport à la même période de 2025. Selon l'Office, cette évolution reflète la vitalité des activités de protection et de valorisation des marques ainsi que le dynamisme du tissu économique national, comme il l'indique dans son communiqué relayé par Aujourd'hui le Maroc, Infomédiaire et LeBrief. Les trois médias reprennent la même dépêche issue de l'OMPIC, qui constitue le document primaire de ce dossier.
La répartition sectorielle des dépôts de marques fait ressortir deux secteurs en tête, à égalité à 20% chacun. Il s'agit de l'industrie chimique, notamment les produits d'hygiène et les détergents, et des services de publicité et de gestion des affaires commerciales. Le secteur des produits pharmaceutiques arrive ensuite avec 16% des demandes, suivi par les services d'éducation, de formation et de divertissement ainsi que les produits alimentaires, qui concentrent chacun 11% des dépôts. LeBrief précise que ces deux derniers secteurs atteignent donc ensemble 22% du total des demandes de marques.
Au-delà des marques, l'OMPIC a également publié les chiffres des dessins et modèles industriels (DMI). Durant les six premiers mois de 2026, 3 510 designs ont été enregistrés, soit une progression de 9% par rapport au premier semestre 2025. Cette hausse confirme l'intérêt croissant des entreprises et des créateurs pour le design comme levier de compétitivité et d'innovation, selon l'Office. La même source note que les modèles d'emballages dominent largement avec 40% des demandes, suivis des articles de construction à 22% et des articles de bureau et matériel pour artistes ou d'enseignement à 7%.
Les brevets d'invention constituent le troisième volet des statistiques semestrielles communiquées par l'OMPIC. Infomédiaire rapporte que l'Office a enregistré 1 557 demandes de brevets sur la période. Le secteur des produits pharmaceutiques arrive en tête des dépôts avec une part de 25%, suivi de la chimie fine organique et de la biotechnologie, qui représentent chacune 12% des demandes. Aucun des textes ne précise la variation sur un an pour ce segment, contrairement aux marques et aux dessins et modèles industriels.
Le classement par type de déposant des demandes d'origine marocaine met en lumière le rôle central des universités. Selon les chiffres relayés par Infomédiaire, les universités marocaines représentent 47% des dépôts, suivies des personnes physiques à 33% et des entreprises à 17%. Cette répartition contraste avec la structure habituelle du dépôt privé et souligne le poids de la recherche académique dans la production de brevets au Maroc, même si l'Infomédiaire reste la seule source à détailler cette ventilation par catégorie de déposant.
L'OMPIC est l'institution qui publie ces chiffres officiels. Selon LeBrief, l'Office est l'organisme national chargé de la propriété industrielle et commerciale au Maroc. Le communiqué de l'OMPIC constitue la source primaire des trois articles, qui reprennent les mêmes données chiffrées et la même répartition sectorielle. Cette convergence entre trois médias reprend une dépêche commune, ce qui ne constitue pas trois confirmations indépendantes mais une reprise coordonnée de la communication officielle de l'Office.
Les trois sources ne permettent pas d'établir avec certitude la liste exhaustive des déposants ni d'identifier les entreprises ou universités à l'origine des demandes. Elles ne précisent pas non plus le calendrier exact des publications par l'OMPIC ni les comparaisons internationales. Le secteur pharmaceutique apparaît à la fois dans les dépôts de marques et dans les brevets, ce qui suggère une concentration notable, mais les sources n'analysent pas ce recoupement. Les chiffres présentés concernent uniquement le premier semestre 2026 et ne préjugent pas de l'évolution annuelle complète.
Les limites du matériau disponible appellent une lecture prudente. Aucun des trois articles ne reproduit la citation exacte d'un responsable de l'OMPIC ; les formules « selon l'OMPIC » et « indique l'Office dans un communiqué » renvoient à la même dépêche. Les chiffres sectoriels sont présentés en pourcentages sans préciser le nombre exact de demandes dans chaque segment. Enfin, les évolutions sur un an sont fournies pour les marques (+5%) et les dessins et modèles industriels (+9%), mais aucune variation n'est communiquée pour les brevets d'invention, ce qui empêche une comparaison complète entre les trois segments.
Contexte
Ces chiffres s'inscrivent dans une série semestrielle publiée par l'OMPIC, qui suit les dépôts de marques, les dessins et modèles industriels et les brevets d'invention. Les trois segments témoignent d'un recours croissant à la protection formelle auprès de l'Office, sans qu'aucune comparaison internationale ne soit fournie dans les sources disponibles.
Pourquoi c’est important
Le volume de 16 911 demandes de marques et la progression de 5% sur un an signalent une activité soutenue de dépôt auprès de l'OMPIC au premier semestre 2026. La répartition sectorielle met en avant le poids de la pharmacie, présent à la fois dans les marques…
À suivre
La publication des chiffres annuels 2026 par l'OMPIC, attendue après la clôture de l'année.
L'évolution du segment des brevets d'invention, dont la variation sur un an n'est pas communiquée dans les trois sources.
La répartition fine entre déposants marocains et étrangers, qui n'apparaît pas dans le matériel disponible.
Ce que les sources ne disent pas encore
["Les trois sources reprennent la même dépêche de l'OMPIC et ne constituent pas trois confirmations indépendantes.", "Aucune citation directe de l'OMPIC n'est disponible dans les textes ; seules des paraphrases sont fournies.", "La variation annuelle des demandes de brevets n'est pas communiquée.", 'La liste nominative des principaux déposants et la ventilation marocain/étranger ne figurent pas dans les sources.