La production nationale de pommes devrait avoisiner un million de tonnes pour la saison agricole 2025-2026, selon Redouane Arrach, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, s’exprimant à Midelt lors de l’ouverture de la 6e édition du Salon national de la pomme. Cette projection s’inscrit dans une campagne agricole particulièrement soutenue, portée par des conditions climatiques favorables. Le responsable a attribué ces perspectives notamment aux importantes précipitations enregistrées durant la campagne, qui ont permis d’améliorer les ressources naturelles de la région et de soutenir le potentiel de production des vergers. Ces déclarations ont été faites dans le cadre d’un événement national dédié à la filière pommière.
La superficie cultivée en pommiers au Maroc est estimée à près de 50 000 hectares, selon les mêmes déclarations officielles. Cette étendue témoigne de l’importance de la culture du pommier dans le paysage agricole national, notamment dans les zones montagneuses où elle constitue une activité économique majeure. La filière repose largement sur un tissu de petits exploitants, contribuant directement aux revenus des populations rurales. Cette structure souligne le rôle social et économique de la pomme dans les territoires concernés, au-delà de sa simple valeur commerciale.
Les importantes précipitations enregistrées durant la campagne agricole ont joué un rôle déterminant dans l’amélioration des ressources naturelles et le soutien du potentiel de production des vergers. Ces pluies ont permis de renforcer la disponibilité en eau, un facteur clé pour la croissance et la qualité des fruits. Cette amélioration des conditions naturelles s’ajoute aux efforts déjà déployés pour optimiser les pratiques culturales et la gestion des vergers. L’impact climatique positif est ainsi cité comme un levier principal des prévisions de récolte élevées.
La province de Midelt occupe une place stratégique dans la filière nationale de la pomme, comme l’a souligné le secrétaire général du ministère de l’Agriculture. Cette région montagneuse est présentée comme un pôle central de production, bénéficiant à la fois de conditions altitudinales favorables et d’un ancrage historique dans la culture du pommier. Sa position géographique en fait un territoire clé pour la coordination des activités de la filière, de la production à la valorisation. Cette reconnaissance officielle confirme l’importance de Midelt dans les stratégies de développement agricole.
Le ministère table sur la poursuite de conditions climatiques favorables pour renforcer les rendements, améliorer la rentabilité des exploitations et générer de nouvelles opportunités d’emploi dans les territoires concernés. Cet objectif s’inscrit dans une logique de soutien à la filière, visant à consolider les acquis de la campagne actuelle et à préparer les saisons suivantes. La dépendance aux aléas climatiques reste toutefois un facteur de vigilance, comme le reconnaît implicitement l’accent mis sur la poursuite de conditions favorables.
Les producteurs bénéficient de plusieurs dispositifs d’accompagnement public, notamment à travers le soutien aux coopératives et le développement d’unités de stockage frigorifique. Ces investissements visent à mieux structurer la filière, réduire les pertes après récolte et améliorer la valorisation commerciale de la production. Cette approche publique souligne une volonté d’accompagner la filière au-delà de la simple production, en agissant sur les étapes de transformation et de commercialisation. L’efficacité de ces mesures restera à évaluer dans les prochaines campagnes.
Pourquoi c’est important
Cette prévision de production témoigne du potentiel de la filière pommière à contribuer significativement à l’économie rurale, notamment en générant des revenus pour les petits exploitants et en soutenant l’emploi dans des territoires souvent marginalisés. El…
À suivre
L’effettive réalisation de la récolte d’un million de tonnes à la fin de la saison 2025-2026.
L’évolution des dispositifs de soutien public, notamment le fonctionnement des unités de stockage frigorifique et leur impact sur les pertes après récolte.
La capacité de la filière à maintenir ou améliorer ces niveaux de production en cas de retournement des conditions climatiques.
Ce que les sources ne disent pas encore
Les sources ne permettent pas de confirmer le chiffre exact de un million de tonnes, parlant plutôt d’une production « avoisinant » ou « près d’» ce seuil. Aucune donnée précise sur les rendements moyens par hectare, les variétés cultivées ou la répartition géographique exacte de la production n’est fournie.
Le dossier en contexte
Dossier
- Sujet Agriculture 13 sources · 65 articles
Ce que rapportent les sources
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La production attendue est d’environ un million de tonnes pour la saison 2025-2026.
Attribué · 3 sources -
La superficie cultivée est estimée à près de 50 000 hectares.
Attribué · 3 sources -
Les importantes précipitations ont amélioré les ressources naturelles et soutenu le potentiel de production.
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- Pommes : après les pluies, une récolte d’un million de tonnes attendue
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Pommes : après les pluies, une récolte d’un million de tonnes attendue