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JICA lance une étude sur quatre ports marocains jusqu’en février 2027

L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) publie un appel d’offres pour moderniser Casablanca, Jorf Lasfar, Tan-Tan et Tanger Med, avec un volet pilote sur la digitalisation et la décarbonation.

Ports marocains : la JICA scrute six mois durant les infrastructures du Royaume pour préparer le partenariat de demain
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Méthode 4 étapes de préparation
Temps de lecture 2 min format lisible
Confiance Documenté sources indiquées
Rédaction LeFrontline
Rédaction LeFrontline Cellule analyse Rabat
PubliéMardi 14 juillet 2026 à 13:16 Mis à jourMardi 21 juillet 2026 à 15:40 2 min de lecture
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  • L’étude de la JICA porte sur quatre ports marocains : Casablanca, Jorf Lasfar, Tan-Tan et Tanger Med. Source tracée
  • La mission est prévue de septembre 2026 à février 2027. Source tracée
  • Un volet pilote testera des solutions numériques ou énergétiques dans l’un des ports. Source tracée
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L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a officiellement lancé un appel d’offres pour une étude dédiée à la modernisation des ports marocains. La mission, dont l’exécution est prévue entre septembre 2026 et février 2027, cible quatre infrastructures : Casablanca, Jorf Lasfar, Tan-Tan et Tanger Med. Ce lancement confirme et précise les informations révélées fin juin 2026 par Médias24. Le cahier des charges publié par la JICA détaille les attentes techniques et opérationnelles pour chaque site concerné.

Les consultants retenus devront comparer l’organisation interne des ports, leurs connexions logistiques, leurs besoins énergétiques et leurs dispositifs numériques. L’étude inclut également une analyse des émissions de gaz à effet de serre pour évaluer leur impact environnemental. Cette approche comparative vise à identifier les axes d’amélioration prioritaires pour chaque infrastructure. Les résultats devraient servir de base à une stratégie de mise à niveau du système portuaire marocain.

Un volet expérimental est intégré à cette étude. Il consistera à tester une solution technologique japonaise dans l’un des quatre ports sélectionnés. Cette expérimentation pourra prendre la forme d’un logiciel, d’une application ou d’un équipement de petite taille. Son objectif est de mesurer les effets concrets sur la gestion des flux et la fiabilité des opérations portuaires. La sélection finale du site et de la technologie reviendra à la JICA, en concertation avec les autorités marocaines.

Le budget réservé à cette phase pilote est plafonné à deux millions de yens. Ce montant couvre uniquement les coûts liés à l’installation et au suivi de l’expérimentation. Les prestataires devront proposer une solution adaptée aux besoins identifiés, mais leur choix sera soumis à validation par la JICA. Cette approche garantit que les technologies testées répondent aux exigences techniques et opérationnelles des ports marocains.

Les ports de Casablanca, Jorf Lasfar et Tan-Tan feront l’objet d’une analyse approfondie de leurs infrastructures et de leurs processus. Tanger Med, retenu comme cas de référence, servira de modèle pour évaluer les bonnes pratiques en matière de performance logistique et de gestion des flux. Les consultants devront également proposer des pistes pour optimiser les connexions entre ces ports et les hinterlands marocains.

L’étude s’inscrit dans une démarche de décarbonation des activités portuaires. Les consultants devront évaluer les besoins énergétiques des quatre ports et identifier des solutions pour réduire leur empreinte carbone. Cette dimension environnementale s’ajoute aux objectifs de modernisation et d’efficacité opérationnelle. Les résultats pourraient influencer les futures politiques publiques en matière de transition énergétique dans le secteur portuaire.

Les modalités de la consultation précisent que le prestataire devra remettre un rapport final incluant une stratégie de mise à niveau des infrastructures portuaires. Ce document devra également contenir une liste de recommandations techniques et organisationnelles. La JICA et les parties marocaines évalueront conjointement ces propositions avant leur mise en œuvre éventuelle.

Les limites de cette étude résident dans son caractère exploratoire. Aucune garantie n’est donnée sur la mise en œuvre des recommandations ou des technologies testées. Les résultats dépendront des choix finaux de la JICA et des autorités marocaines. Par ailleurs, le budget alloué au pilote reste modeste, ce qui pourrait restreindre la portée des innovations testées.

Contexte

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un partenariat technique entre le Maroc et le Japon, visant à renforcer l’efficacité des infrastructures portuaires. Les quatre ports sélectionnés représentent des maillons clés du commerce extérieur marocain, avec des volumes de trafic et des enjeux logistiques variés. L’étude s’appuiera sur des données techniques précises pour proposer des solutions adaptées à chaque site.

Pourquoi c’est important

Cette étude pourrait servir de levier pour moderniser les infrastructures portuaires marocaines, souvent confrontées à des défis de compétitivité et de durabilité. Les innovations testées, notamment en matière de digitalisation et de réduction des émissions,…

À suivre

Les résultats de l’expérimentation pilote, notamment l’impact des solutions testées sur la performance logistique.

Les recommandations finales de la JICA et leur potentiel de mise en œuvre par les autorités marocaines.

L’évolution des budgets alloués aux infrastructures portuaires dans le cadre des prochains plans d’investissement.

Ce que les sources ne disent pas encore

Les sources ne précisent pas les critères exacts de sélection du site pilote ni les technologies envisagées. Par ailleurs, aucune information n’est disponible sur les éventuelles suites financières ou institutionnelles après la remise du rapport final. Les détails techniques des solutions testées restent également à confirmer.

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